Moi c’est le droit à la vie.

La France est actuellement sous la menace islamiste et M. MACRON pour nous occuper et nous divertir – dans le sens de diversion – propose de mettre le droit à l’avortement dans la Constitution, notre texte suprême. Pourquoi ? Ce droit est-il menacé ? Si oui, par qui ? Pour qui ? Il est exact que les lois peuvent changer, être modifiée, réformée et constitutionnaliser un droit c’est l’inscrire dans le marbre.

En France, en moyenne par an, il se fait 200 000 avortements. C’est assez conséquent de mon point de vue. L’avortement touche différents domaines : moral, religieux, sociétal, économique et migratoire. Sur le plan moral et religieux, on peut partir du principe que chacun fait comme il l’entend puisque l’avortement est légalisé. Le problème moral tient surtout sur la relation mère/enfant. Tuer son propre enfant est difficile. Comme souvent la faute d’Adam et d’Eve  retombe sur la femme, seule. Il est avantageux pour les hommes d’approuver l’avortement leur évitant de fait la responsabilité d’une paternité non désirée. L’avortement est-il pardonné par Dieu ? Je ne sais pas mais je me souviens de ce verset “dès le sein de ta mère je te connaissais”.

Sur le plan sociétal, les 200 000 enfants manquant à notre nation sont un manque à gagner évident. Les forces vives de la France s’amenuisent au fil des générations, la pyramide des âges montre que la France vieillit. Les Français ne font plus d’enfant, ils les avortent. Une génération qui se coupe l’herbe sous les pieds. Une nation sans réel avenir. D’un point de vue économique mettre un enfant au monde c’est assurer d’une part le système économique d’une consommation qui vient renforcer le PIB sur des décennies. Il faut habiller l’enfant, le loger, le chauffer, le transporter, lui offrir des cadeaux pour son anniversaire, lui acheter un vélo, plus tard une voiture… 200 000 consommateurs français en moins en moyenne par an cela fait beaucoup de non consommateurs, beaucoup de chiffres d’affaires manqués, beaucoup d’argent en moins dans le système. Le coût de l’avortement supporté par la sécurité sociale, c’est à dire les travailleurs Français et étrangers en France, est quasiment nul comparé au manque à gagner d’une naissance pour le système économique.

D’autre part, il existe une dimension sociétale à savoir que mettre un enfant au monde c’est s’assurer de son avenir dans le futur. Qui s’occupera de cette génération lorsqu’elle sera vieillissante ? Qui veillera sur leurs tombes ? Qui les visitera sur leur lit d’hôpital ? Ces personnes ayant avorté les enfants se retrouveront bien seules dans l’hiver de leur vie. Que me chaut, diront-elles, j’ai cotisé pour ma retraite… Certes, sauf que le droit à la retraite comme tous les droits ne sont pas imprescriptibles… Un changement de civilisation et les droits à la retraite vous passent sous le nez… Pensez-vous réellement que le nouveau peuple de France travaillera pour assurer aux vieux blancs racistes, anciens colonisateurs, une retraite dorée ? 

 

Une nation sans réel avenir, disais-je ? Peut-être pas. Les maîtres du monde, c’est à dire les maîtres penseurs du monde futur, ont bien pris en compte cette dénatalité – voulue ? programmée ? – qui engendre ces problèmes économiques. Les Français ne font plus d’enfants ce n’est pas un problème, voilà la solution : les enfants seront remplacés par des adultes dont les besoins sont ceux d’adultes. Exit les années de la petite enfance, de l’adolescence qui ne profitent qu’au secteur de la puériculture et de l’éducation. Le consommateur “nait” à l’âge adulte et consomme dans les secteurs de l’âge adulte et en plus il produit – et à bas coût ! Là où un enfant/ado ne peut pas travailler -loi oblige- l’adulte, lui, peut ! Plus de consomm-acteurs travailleurs et moins de “petits” consommateurs. L’enfant n’est plus un produit rentable, il faut investir durant trop longtemps avant qu’il ne consomme… alors investissons dans le consomm-acteur déjà fini. Mais comment peut-on avoir des adultes consomm-acteurs sans qu’ils aient été enfant auparavant ? Et bien en faisant venir de l’extérieur des adultes, tout simplement ! Et vu qu’ils sont moins qualifiés, ils seront moins payés. Il n’y a pas de petit bénéfice. M. Mélenchon en défendant le droit à l’immigration se bat en vérité pour les grands patrons, ne le saviez-vous pas ?

Devant le dérèglement climatique et un futur annoncé apocalyptique par les climatologues (M. Jouzel) , économistes (M. Jancovici) philosophe (M. Barrau)… un de mes proches fait valoir que l’humanité trouvera bien une solution miracle pour s’en sortir, qu’un petit génie inventera le système qui sauvera la planète Terre. Ma réponse : s’il ne fait pas partie des 200 000 embryons, pourquoi pas ?

Les Français avec leurs 200 000 avortements en moyenne par an se tirent une balle dans le pied, et creusent même leur tombe. Ils préfèrent avorter de leurs enfants et nourrir les enfants d’une nouvelle identité !  Sont-ce ces enfants qui accepteront de vous verser vos retraites ? Quand vous serez vieux et faibles ? Qui vous défendra ? Réfléchissez à deux fois avant de constitutionnaliser un droit qui n’est qu’un cauchemar et qui de toute façon ne protège en rien en cas de changement de civilisation car le marbre peut toujours se casser.

Moi je préfère y inscrire le droit à la vie.

 

 

 

 

 

 

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